Accueil Justice&Police Braquage à moto de 50 millions de FCFA à Bouaké

Braquage à moto de 50 millions de FCFA à Bouaké

Braquage Bouaké
Bouaké, ex-capitale de la rébellion et ville des mutineries et des braquages
Bouaké, deuxième ville ivoirienne et fief de l’ex-rebellion de Guillaume Soro, devenu depuis lors président de l’assemblée nationale, a encore vécu un braquage à moto de 50 millions de FCFA (75 mille euros),plus d’un mois après le braquage du marché de gros qui avait fait un mort et 14 blessés

Plus d’un mois après le braquage du marché de gros qui avait fait un mort et 14 blessés, le gang des braqueurs à moto a encore frappé vendredi, à Bouaké (Centre-Nord), dépossédant l’acheteur d’anacarde Hamidou Konaté de la somme de 50 millions de francs CFA, a appris APA, de source concordante, dans la deuxième ville du pays.
Selon des témoignages recueillis sur place, c’est le même mode opératoire qui a été utilisé que lors du braquage du marché de gros. Comme en février dernier, deux bandits armés sur une moto de marque Fleche, couleur bleue ont suivi l’opérateur économique Hamidou Konaté jusqu’à son domicile où ils l’ont ensuite dépossédé de la forte somme d’argent qu’il venait de retirer dans une banque de la ville.

Le 26 février dernier, une personne avait été tuée et 14 autres avaient été blessées par balles, lors d’un braquage similaire au marché de gros de Bouaké.

Au lendemain de cette sanglante attaque, 2 hélicoptères de guerre de type MI-24 avaient survolé la ville de Bouaké. A ce sujet, une source sécuritaire avait confié à un journaliste de APA, que l’apparition de ces deux hélicoptères dans le ciel de Bouaké rentrait « dans le cadre d’une patrouille de reconnaissance et de dissuasion qui se fera de façon hebdomadaire pour lutter contre les coupeurs de route et le grand banditisme dans le Nord » du pays.

Les Ivoiriens étant désormais habitués à ce genre de démonstration sans lendemain des autorités ivoiriennes qui excellent dans la communication, un opérateur économique parlant de l’insécurité, a évoqué, sous couvert d’anonymat, du « vuvuzela politique » du pouvoir ivoirien.

Da Sylla Benoît Dohao
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